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C'est quoi le CAPMA ?
http://kapma.over-blog.com
Le CAPMA es un collectif qui s'oppose radicalement à l'impérialisme, au colonialisme, au capitalisme, au racisme et condamne toute forme d'exploitation, de discrimination et de domination.

Le CAPMA est un collectif anti-autoritaire et décentralisé qui s'oppose à toute hiérarchie.

Le CAPMA s'oppose à l'idéologie néolibéral et lutte pour un changement radical et en profondeur de la société.

Le CAPMA maintient des liens avec des organisations mapuche qui travaillent en coordination pour l'autonomie du Peuple Mapuche.

Le CAPMA s'oppose au fait de se faire financer par des institutions gouvernementales, ou des institutions liées à ces dernières, ONG's ou ecclésiastiques (complices colonialistes). Donc, le CAPMA maintient en tout temps son autonomie en tant que collectif.


.

Nous les voulons libres et vivants !
PATRICIA TRONCOSO
JAIME MARILEO
JUAN CARLOS HUENULAO
PATRICIO MARILEO


Situation actuelle:
 

- Finalement la "volonté" du  gouvernement ainsi que du parlement c'est traduit par le refus du projet de loi visant leur libération conditionnelle.
- La mobilisation pour la liberté des prisonnier-e-s
 politiques Mapuche continue .


Nous tennons l’État chilien responsable des conséquences fatales qui pourraient en résulter !


Agissez maintenant, c'est urgent !!
Dénoncez cette situation en appelant ou en écrivant à :
 
PRESIDENTA de la REPUBLICA DE CHILE - MICHELLE BACHELET
Palacio de La Moneda, Santiago, Chile -Tel: (+562) 690-4000
Online suggestions 
 
MINISTERIO de RELACIONES EXTERIORES - ALEJANDRO FOXLEY R.
Catedral 1158, Santiago, Tel: (+562) 679 42 00
minrel@minrel.cl  / mingab@minrel.gov.cl
(with/avec copy to afappm@yahoo.es )
 
PRESIDENTE de la CORTE SUPREMA de JUSTICIA - ENRIQUE EDMUNDO TAPIA W.
COMPAÑIA Nº 1140 - 2º PISO. Santiago -Tel: (562) 873-5000
cortesuprema@poderjudicial.cl
(with/avec copy to afappm@yahoo.es)
 
MINISTERIO DE JUSTICIA - ISIDRO SOLÍS PALMA
Morandé 107, Santiago., Casilla 21, Santiago, Chile -
 Tel: (+562) 674 3100 / Fax: (+562) 698 70 98 / email: minju@reuna.cl
LETTER BOX
(with/avec copy to afappm@yahoo.es)
 
AMBASSADOR TO CHILE À  OTTAWA - Ambassador José Miguel Cruz
50 O’Connor Street, Suite 1413, Ottawa, Ontario, K1P 6L2
Tel : (613) 235-4402, ext.101 / /Fax : (613) 235-1176 / email: echile@chile.ca
(with/avec copy to afappm@yahoo.es)


CONSULADO GENERAL DE CHILE EN MONTREAL - Consul Pablo Romero
1010 Sherbrooke Oeste, suite 710 / Montreal, Canada / H3A-2R7
Telefono: (514) 499-0405, -1444 / Fax: (514) 499-8914 / consulado@chilemtl.ca
(with copy to afappm@yahoo.es)

CENTRO DE CUMPLIMIENTO PENITENCIARIO TEMUCO
Dirección: Balmaceda N° 450 / Clasificador: 2
Fax: (+56)45 - 23 39 25 / Teléfono:  (+56) 45 - 23 39 25

CENTRE PÉNITENCIAIRE ANGOL
Adresse: Pedro Aguirre Cerda N° 80 y Los Confines s/n°
Angol, IX Región-Chile.
Tél: 56- 45 - 718072, - 718560 / Fax: 56 - 45 – 711560

MINISTRO CONSEJERO DE CHILE EN CANADA - Mr. Eduardo Tapia 
etapia@chile.ca
(with/avec copy to afappm@yahoo.es)


Samedi 18 mars 2006 6 18 03 2006 21:29

 

Voici le premier communiqué de début de la grève de la faim diffusé par Agrupacion de Familiares y Amigos de los Prisioneros Politicos Mapuche

 

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COMMUNIQUÉ PUBLIC

 

Depuis la prison d’Angol, nous, prisonniers mapuche de l’État chilien et du pouvoir capitaliste, lançons cet appel à l’opinion publique nationale et internationale:

 

Kiñe (premièrement): nous dénonçons le fait que notre condamnation sévère de 10 ans et un jour pour ‘’incendie terroriste’’ à l’exploitation Poluco Pidenco est appuyée par le gouvernement chilien et constitue une persécution politique et raciste dont l’objectif est de freiner la résistance et la lutte que nous menons pour notre autonomie territoriale et culturelle. Face aux demandes territoriales de notre peuple, le gouvernement a répondu par le terrorisme d’État, utilisant durant notre procès des témoins au visage caché et de surcroît grassement payés. Beaucoup de ces témoins avaient le visage caché pour masquer leur peu de crédibilité dû à leur passé de délinquants. La ‘’justice’’ chilienne les a tout de même écoutés et a utilisé leurs témoignages pour nous condamner. À ces aberrations judiciaires s’ajoutent d’autres faits tout aussi accablants, comme cette récusation de la juge Nancy Germani qui considérait que le délit (l’incendie) ne devait pas être catégorisé comme terroriste. Finalement, afin de nous juger, les juges copièrent les fondements d'une autre sentence (celle des lonko Norin-Pichun) pour briser notre défense et établir que nous avons commis un acte terroriste.

 

Epu (deuxièmement): nous tenons à souligner que le gouvernement ''socialiste'' au pouvoir tient un double discours. Si les opérations militaires en zone mapuche se poursuivent inlassablement, ce gouvernement a néanmoins réitéré en plusieurs occasions qu'il n'y a pas de terrorisme au Chili. En effet, jamais un propriétaire terrien ou un carabinier (policier) s'est fait tué durant une récupération de terre ou un affrontement. De plus, les policiers n'ont jamais découvert d'armes à feu durant leurs opérations violentes (qui s'effectuent sur une base quotidienne) dans les communautés mapuche. Les actions des Mapuche sont des actes de légitime défense; c’est plutôt ce qu'ils subissent de la part de l'État et des compagnies qui exploitent les ressources naturelles de leur territoire qui est véritablement du terrorisme. Mentionnons que le Chili est le seul pays où porter atteinte à la propriété privée entraîne une peine plus lourde qu’un attentat à la vie, comme en témoigne l’assassinat d’un jeune Mapuche de 17 ans, Alex Lemun, qui demeure à ce jour impuni.

 

Kula (troisièmement): considérant ce qui vient d’être présenté, les fourberies de la Gendarmerie du Chili et le peu de volonté de l’état chilien à mettre un terme à la violence exercée contre notre peuple, nous, les prisonniers politiques mapuche Patricia Troncoso Robles, Patricio Marileo Saravia et Juan Huenulao Lienmil, avons décidé en ce mardi 13 mars 2006 de commencer une grève de la faim pour exiger l’arrêt des procédures intentées contre nous dans la cause ‘’incendie terroriste Poluko Pidenko’’ et la liberté immédiate pour tous les prisonniers politiques mapuche.

 

Jamais un Mapuche ne sera terroriste; le terroriste est celui qui kidnappe, assassine et emprisonne au nom du progrès et de l’état de droit.

 

PRISONNIERS POLITQUES MAPUCHE DE LA PRISON DE ANGOL

PATRICIA TRONCOSO ROBLES

PATRICIO MARILEO SARAVIA

JUAN HUENULAO LIENMIL

 

 LIBERTÉ AUX PRISONNIERS POLITIQUES MAPUCHE

 

KOM LOF MAPUCHE WEWAIÑ

 

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English version

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PUBLIC COMMUNIQUE

  

 

From the prison of Angol, we, mapuche prisoners of the capitalist Chilean State appeal to the national and international public opinion:

   

 

Kiñe (firstly),we denounce the fact that our severe condemnation of 10 years and a day for "terrorist arson" on Poluco Pidenco territory is supported by the Chilean government. Its severity constitutes political and racist persecution with the objective of slowing down the resistance and the struggle which we lead for our territorial and cultural autonomy. In answer to the territorial demands of our people, the government used a form of state terrorism during our trial by the use of unidentifiable witnesses who had their faces hidden and who were generously paid for their services. Many of these witnesses were masked because they were not credible enough due to their delinquent past. Despite this, the Chilean "justice" listened to them all the same and used their testimonies to condemn us. To these judicial injustices are added other oppressive acts, such as the removal of Judge Nancy Germany who challenged the definition of arson by defending the fact that it should not be categorized as “terrorist”. Finally, to condemn us, the judges copied the foundations of another unjust trial (that of the lonko Norin-Pichun) to destroy our defense and establish that we committed a terrorist act.

  

 

Epu (secondly)we denouncethe "socialist" government’s contradictory discourse. On the one hand, the Chilean government has repeated several times that there exists no terrorism in . Indeed, not only has there never been the death of a land-owner or Police man during our land recuperation operations, but also the police have never found any weapons during any of their violent daily searches in the mapuche communities. On the other hand, the government accuses us of terrorism when we try to legitimately defend our land and our people against the multinationals that destroy our cultural heritage. They do not consider their own violent acts and repeated military incursions unto our land as “terrorist”. is the only country in the world where to attack private propriety entails a greater punishment then to commit murder. The example of Alex Lemun murder proves this; the killers of this 17-year-old mapuche go unpunished  to this day.

  

 

Kula(thirdly),with all this in mind, in front of the hypocrisy of the Chilean police force and the lack of good will from the Chilean State to put an end to the violence against our people, we, mapuche political prisoners, Patricia Troncoso Robles, Patricio Marileo Saravia and Juan Huenulao Lienmil, have decided this day, March 13th 2006, to initiate a hunger strike. In this way we demand the immediate halt to the judicial procedures accusing us of “terrorist arson” at Poluko Pidenko as well as the immediate release and freedom of all the mapuche political prisoners.

  

 

Never will a Mapuche be a terrorist; a terrorist is one who kidnaps murders and imprisons in the name of progress and right of state.

   

 

MAPUCHE POLITICAL PRISONERS AT ANGOL PRISON ()

  

 

PATRICIA TRONCOSO ROBLES,

  

 

PATRICIO MARILEO SARAVIA,

  

 

JUAN HUENULAO LIENMIL.

  

 

 

FREEDOM TO THE MAPUCHE POLITICAL PRISONERS

  

 

KOM LOF MAPUCHE WEWAIÑ

 

 

 

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Espagnol

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COMUNICADO PÚBLICO

  

 

Desde la prisión al pueblo Mapuche, a la opinión pública nacional y extranjera, los prisioneros del estado chileno y el poder capitalista comunicamos lo siguiente: 

  

 

Kiñe: Nuestra dura condena de 10 años y un día por “incendio terrorista”, al fundo Poluco Pidenco, es avalada por el gobierno de Chile y obedece a una persecución política  y racista que pretende frenar la resistencia y la lucha por la autonomía de nuestras tierras y cultura. Para castigar las demandas territoriales de nuestro pueblo, el gobierno ha debido incurrir al terrorismo de estado, acusándonos mediante testimonios de testigos sin rostro, los cuales se les pagó cuantiosas sumas de dinero, y a muchos se les ocultó el rostro sencillamente porque eran personas de poca honorabilidad, puesto que tenían conductas delincuenciales anteriores, aun así la “justicia” los escuchó y utilizó sus dichos para condenarnos.  A estas aberraciones se suman otras presiones, como lo es, el cambio de la jueza que llevaba  nuestra causa (Nancy Germany) debido a que ella consideró que el hecho (incendio) no debía ser tipificado como terrorista.  Finalmente, para juzgarnos los jueces copiaron los  fundamentos de otra sentencia (caso de los lonko Norin – Pichun) para fallar en nuestra contra y argumentar que cometimos un hecho terrorista.

 

Epu: No obstante, el propio gobierno “socialista” ha insistido en reiteradas ocasiones que en Chile no hay terrorismo, nunca ha muerto un agricultor o carabinero en el marco de las reivindicaciones de tierras. Jamás en los violentos y cotidianos allanamientos efectuado por Carabineros a las comunidades Mapuche se han encontrado armas de fuego. Sin embargo, Chile ha sido el único país donde se castiga más, atentar contra la propiedad privada que contra la vida, el ejemplo es claro, la impunidad del asesinato de un niño de 17 años, Alex Lemun.

 

 

Kula: Por todo lo anterior, por los engaños de Gendarmería de Chile y la poca voluntad del estado chileno a restituir la violencia contra nuestro pueblo es que hoy, Marzo 13 del 2006 (Wallüng), los Presos Políticos Mapuche; Patricia Troncoso Robles, Patricio Marileo Saravia, Juan Huenulao Lienmil,  hemos decidido iniciar una huelga de hambre exigiendo el cierre del proceso a la injusta causa llamada “Incendio terrorista Poluko Pidenko”  y  la libertad inmediata de los Presos Políticos Mapuche.

Jamás un Mapuche será terrorista,  ya que terrorista es el que saquea, asesina y encarcela en nombre de la muerte disfrazada con el nombre de progreso y estado de derecho.

   

 

 

PRESOS POLÍTICOS MAPUCHE DE LA KARCEL DE ANGOL

 

PATRICIA TRONCOSO ROBLES,

 

PATRICIO MARILEO SARAVIA,

 

JUAN HUENULAO LIENMIL.

 

 

 

 

 

 

  

LIBERTAD A LOS PRESOS POLÍTICOS MAPUCHE

 

KOM LOF MAPUCHE WEWAIÑ

 

 

 

 

 

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LOS VERDADEROS TERRORITAS SON LOS LADRONES KOLONIALISTAS!
Si en $hile se le llama terrorista al que lucha por la recuperación de las tierras que verdaderamente son de él, al que lucha por dar de  comer a sus hijos, al que resiste a una violenta represión, al que quiere salir de una prisión politica ... Como se le llama al que robó las tierras? Al que empobrece a un pueblo? Al que reprime violenta e injustamente a un pueblo? Al que discrimina, golpea y luego encarcela al que lucha por su pueblo?

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