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C'est quoi le CAPMA ?
http://kapma.over-blog.com
Le CAPMA es un collectif qui s'oppose radicalement à l'impérialisme, au colonialisme, au capitalisme, au racisme et condamne toute forme d'exploitation, de discrimination et de domination.

Le CAPMA est un collectif anti-autoritaire et décentralisé qui s'oppose à toute hiérarchie.

Le CAPMA s'oppose à l'idéologie néolibéral et lutte pour un changement radical et en profondeur de la société.

Le CAPMA maintient des liens avec des organisations mapuche qui travaillent en coordination pour l'autonomie du Peuple Mapuche.

Le CAPMA s'oppose au fait de se faire financer par des institutions gouvernementales, ou des institutions liées à ces dernières, ONG's ou ecclésiastiques (complices colonialistes). Donc, le CAPMA maintient en tout temps son autonomie en tant que collectif.


COMMUNIQUÉS

Samedi 18 mars 2006

 

Voici le premier communiqué de début de la grève de la faim diffusé par Agrupacion de Familiares y Amigos de los Prisioneros Politicos Mapuche

 

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COMMUNIQUÉ PUBLIC

 

Depuis la prison d’Angol, nous, prisonniers mapuche de l’État chilien et du pouvoir capitaliste, lançons cet appel à l’opinion publique nationale et internationale:

 

Kiñe (premièrement): nous dénonçons le fait que notre condamnation sévère de 10 ans et un jour pour ‘’incendie terroriste’’ à l’exploitation Poluco Pidenco est appuyée par le gouvernement chilien et constitue une persécution politique et raciste dont l’objectif est de freiner la résistance et la lutte que nous menons pour notre autonomie territoriale et culturelle. Face aux demandes territoriales de notre peuple, le gouvernement a répondu par le terrorisme d’État, utilisant durant notre procès des témoins au visage caché et de surcroît grassement payés. Beaucoup de ces témoins avaient le visage caché pour masquer leur peu de crédibilité dû à leur passé de délinquants. La ‘’justice’’ chilienne les a tout de même écoutés et a utilisé leurs témoignages pour nous condamner. À ces aberrations judiciaires s’ajoutent d’autres faits tout aussi accablants, comme cette récusation de la juge Nancy Germani qui considérait que le délit (l’incendie) ne devait pas être catégorisé comme terroriste. Finalement, afin de nous juger, les juges copièrent les fondements d'une autre sentence (celle des lonko Norin-Pichun) pour briser notre défense et établir que nous avons commis un acte terroriste.

 

Epu (deuxièmement): nous tenons à souligner que le gouvernement ''socialiste'' au pouvoir tient un double discours. Si les opérations militaires en zone mapuche se poursuivent inlassablement, ce gouvernement a néanmoins réitéré en plusieurs occasions qu'il n'y a pas de terrorisme au Chili. En effet, jamais un propriétaire terrien ou un carabinier (policier) s'est fait tué durant une récupération de terre ou un affrontement. De plus, les policiers n'ont jamais découvert d'armes à feu durant leurs opérations violentes (qui s'effectuent sur une base quotidienne) dans les communautés mapuche. Les actions des Mapuche sont des actes de légitime défense; c’est plutôt ce qu'ils subissent de la part de l'État et des compagnies qui exploitent les ressources naturelles de leur territoire qui est véritablement du terrorisme. Mentionnons que le Chili est le seul pays où porter atteinte à la propriété privée entraîne une peine plus lourde qu’un attentat à la vie, comme en témoigne l’assassinat d’un jeune Mapuche de 17 ans, Alex Lemun, qui demeure à ce jour impuni.

 

Kula (troisièmement): considérant ce qui vient d’être présenté, les fourberies de la Gendarmerie du Chili et le peu de volonté de l’état chilien à mettre un terme à la violence exercée contre notre peuple, nous, les prisonniers politiques mapuche Patricia Troncoso Robles, Patricio Marileo Saravia et Juan Huenulao Lienmil, avons décidé en ce mardi 13 mars 2006 de commencer une grève de la faim pour exiger l’arrêt des procédures intentées contre nous dans la cause ‘’incendie terroriste Poluko Pidenko’’ et la liberté immédiate pour tous les prisonniers politiques mapuche.

 

Jamais un Mapuche ne sera terroriste; le terroriste est celui qui kidnappe, assassine et emprisonne au nom du progrès et de l’état de droit.

 

PRISONNIERS POLITQUES MAPUCHE DE LA PRISON DE ANGOL

PATRICIA TRONCOSO ROBLES

PATRICIO MARILEO SARAVIA

JUAN HUENULAO LIENMIL

 

 LIBERTÉ AUX PRISONNIERS POLITIQUES MAPUCHE

 

KOM LOF MAPUCHE WEWAIÑ

 

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English version

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PUBLIC COMMUNIQUE

  

 

From the prison of Angol, we, mapuche prisoners of the capitalist Chilean State appeal to the national and international public opinion:

   

 

Kiñe (firstly),we denounce the fact that our severe condemnation of 10 years and a day for "terrorist arson" on Poluco Pidenco territory is supported by the Chilean government. Its severity constitutes political and racist persecution with the objective of slowing down the resistance and the struggle which we lead for our territorial and cultural autonomy. In answer to the territorial demands of our people, the government used a form of state terrorism during our trial by the use of unidentifiable witnesses who had their faces hidden and who were generously paid for their services. Many of these witnesses were masked because they were not credible enough due to their delinquent past. Despite this, the Chilean "justice" listened to them all the same and used their testimonies to condemn us. To these judicial injustices are added other oppressive acts, such as the removal of Judge Nancy Germany who challenged the definition of arson by defending the fact that it should not be categorized as “terrorist”. Finally, to condemn us, the judges copied the foundations of another unjust trial (that of the lonko Norin-Pichun) to destroy our defense and establish that we committed a terrorist act.

  

 

Epu (secondly)we denouncethe "socialist" government’s contradictory discourse. On the one hand, the Chilean government has repeated several times that there exists no terrorism in . Indeed, not only has there never been the death of a land-owner or Police man during our land recuperation operations, but also the police have never found any weapons during any of their violent daily searches in the mapuche communities. On the other hand, the government accuses us of terrorism when we try to legitimately defend our land and our people against the multinationals that destroy our cultural heritage. They do not consider their own violent acts and repeated military incursions unto our land as “terrorist”. is the only country in the world where to attack private propriety entails a greater punishment then to commit murder. The example of Alex Lemun murder proves this; the killers of this 17-year-old mapuche go unpunished  to this day.

  

 

Kula(thirdly),with all this in mind, in front of the hypocrisy of the Chilean police force and the lack of good will from the Chilean State to put an end to the violence against our people, we, mapuche political prisoners, Patricia Troncoso Robles, Patricio Marileo Saravia and Juan Huenulao Lienmil, have decided this day, March 13th 2006, to initiate a hunger strike. In this way we demand the immediate halt to the judicial procedures accusing us of “terrorist arson” at Poluko Pidenko as well as the immediate release and freedom of all the mapuche political prisoners.

  

 

Never will a Mapuche be a terrorist; a terrorist is one who kidnaps murders and imprisons in the name of progress and right of state.

   

 

MAPUCHE POLITICAL PRISONERS AT ANGOL PRISON ()

  

 

PATRICIA TRONCOSO ROBLES,

  

 

PATRICIO MARILEO SARAVIA,

  

 

JUAN HUENULAO LIENMIL.

  

 

 

FREEDOM TO THE MAPUCHE POLITICAL PRISONERS

  

 

KOM LOF MAPUCHE WEWAIÑ

 

 

 

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Espagnol

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COMUNICADO PÚBLICO

  

 

Desde la prisión al pueblo Mapuche, a la opinión pública nacional y extranjera, los prisioneros del estado chileno y el poder capitalista comunicamos lo siguiente: 

  

 

Kiñe: Nuestra dura condena de 10 años y un día por “incendio terrorista”, al fundo Poluco Pidenco, es avalada por el gobierno de Chile y obedece a una persecución política  y racista que pretende frenar la resistencia y la lucha por la autonomía de nuestras tierras y cultura. Para castigar las demandas territoriales de nuestro pueblo, el gobierno ha debido incurrir al terrorismo de estado, acusándonos mediante testimonios de testigos sin rostro, los cuales se les pagó cuantiosas sumas de dinero, y a muchos se les ocultó el rostro sencillamente porque eran personas de poca honorabilidad, puesto que tenían conductas delincuenciales anteriores, aun así la “justicia” los escuchó y utilizó sus dichos para condenarnos.  A estas aberraciones se suman otras presiones, como lo es, el cambio de la jueza que llevaba  nuestra causa (Nancy Germany) debido a que ella consideró que el hecho (incendio) no debía ser tipificado como terrorista.  Finalmente, para juzgarnos los jueces copiaron los  fundamentos de otra sentencia (caso de los lonko Norin – Pichun) para fallar en nuestra contra y argumentar que cometimos un hecho terrorista.

 

Epu: No obstante, el propio gobierno “socialista” ha insistido en reiteradas ocasiones que en Chile no hay terrorismo, nunca ha muerto un agricultor o carabinero en el marco de las reivindicaciones de tierras. Jamás en los violentos y cotidianos allanamientos efectuado por Carabineros a las comunidades Mapuche se han encontrado armas de fuego. Sin embargo, Chile ha sido el único país donde se castiga más, atentar contra la propiedad privada que contra la vida, el ejemplo es claro, la impunidad del asesinato de un niño de 17 años, Alex Lemun.

 

 

Kula: Por todo lo anterior, por los engaños de Gendarmería de Chile y la poca voluntad del estado chileno a restituir la violencia contra nuestro pueblo es que hoy, Marzo 13 del 2006 (Wallüng), los Presos Políticos Mapuche; Patricia Troncoso Robles, Patricio Marileo Saravia, Juan Huenulao Lienmil,  hemos decidido iniciar una huelga de hambre exigiendo el cierre del proceso a la injusta causa llamada “Incendio terrorista Poluko Pidenko”  y  la libertad inmediata de los Presos Políticos Mapuche.

Jamás un Mapuche será terrorista,  ya que terrorista es el que saquea, asesina y encarcela en nombre de la muerte disfrazada con el nombre de progreso y estado de derecho.

   

 

 

PRESOS POLÍTICOS MAPUCHE DE LA KARCEL DE ANGOL

 

PATRICIA TRONCOSO ROBLES,

 

PATRICIO MARILEO SARAVIA,

 

JUAN HUENULAO LIENMIL.

 

 

 

 

 

 

  

LIBERTAD A LOS PRESOS POLÍTICOS MAPUCHE

 

KOM LOF MAPUCHE WEWAIÑ

 

 

 

 

 


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Dimanche 19 mars 2006

Aux solidaires de toujours. 

Actuellement 13 prisonnierEs politiques MAPUCHE sont incarcérées en permanence dans différentes prisons du Chili, accuséEs injustement par différentes lois, principalement par la loi anti-terroriste (18.314), une loi au service de l’oppression et de répression de l'État chilien.

La prise en charge de la présidence de la pseudo démocratie chilienne par Michelle Bachelet, personnage qui représente la continuité du néo-libéralisme au Chili et la servilité envers les multinationales, ne laisse présager rien de bon pour les années à venir de son mandat.


Depuis lundi le 13 mars 2006, la prisonnière et les prisonniers politiques Mapuche, PATRICIA TRONCOSO ROBLES , PATRICIO MARILEO SARAVIA et JUAN CARLOS HUENULAO LIENMIL, ont initiées une grève de la faim indéfinie.

Le Capma, Collectif pour l'Autonomie du Peuple Mapuche, adhère et appui le mouvement de grève de la faim de nos frères et sœurs Mapuche.

Voici le deuxième communiqué des PrisonnierEs Politiques Mapuche en espagnol.

Source: Agrupacion de Familiares y Amigos de los Prisioneros Politicos Mapuche

 
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Los Presos Políticos recluidos en la Cárcel de Angol, Chile, desean comunicar a la opinión pública Nacional e Internacional, lo siguiente:

 

Quiñe: Hoy 13 de Marzo del 2006, hemos iniciado una HUELGA DE HAMBRE con el carácter de indefinida, la que obedece a la encarcelación injusta a la que nos ha sometido el Estado chileno cuya voluntad política y de gobierno concertacionista a sido hasta ahora privilegiar los intereses de los mas ricos de este país. No ha dudado en utilizar estrategias altamente represivas en contra de las comunidades Mapuche que están en recuperación de tierras para así fortalecer su dominación. Por ello la militarización en las comunidades, a través de camionetas sin patente ni identificación, que allanan las casas en busca de supuestas armas, en busca de clandestinos, de evidencias y el hostigamiento policial a los dirigentes, no son sino la mas burda de las excusas para sembrar el terror y el caos entre nuestra gente humilde. ¿Quién lo hubiera imaginado? Aquellos que tanto dicen haber luchado por los derechos humanos y la vuelta a la democracia hayan prolongado la dictadura militar para nuestro  pueblo, hayan puesto precio a la vida de nuestros jóvenes como Alex Lemus, Julio Huentecura, Zenon Díaz Necul, entre otros; hayan puesto precio a nuestros recursos naturales, nos hayan dejado sin agua, ¡despojados de la tierra! Y encarcelados porque creemos que una verdad justa y solidaria puede ser posible, porque así lo han demostrado los pueblos originarios, en especial el nuestro a lo largo de estos quinientos años de invasión y porque buscamos una solución de fondo al problema político histórico de nuestro pueblo. Dignidad a la restitución de nuestro territorio y autonomía, que nos asegure el presente y el futuro de nuestra historia colectiva. Desde hoy NOS NEGAREMOS A COMER y alzar nuestras manos en cadena POR LA INJUSTICIA y calumnia, para exigir la libertad inmediata de los presos políticos mapuche.

 

Epu: La revisión de todos nuestros casos por parte de un tribunal independiente e imparcial, en especial el caso de Poluco- Podenco por el cual fuimos condenados por la ley Antiterrorista  a 10 años y 1 día, acusados de una quema de cien hectáreas de Forestal Mininco y a un paso indemnizatorio de 400.000.000 aprox. Ello permitirá acoger e investigar también a los testigos protegidos quienes nos acusaron en base a la mentira y calumnia de los cuales dimos fe con querellas, pero no fueron acogidas por el mismo tribunal.  

Quila: El Reconocimiento de la "Prisión de la Política Mapuche" y nuestro reconocimiento como tal, debido a que nuestra prisión obedece a un problema político histórico entre el pueblo mapuche y el Estado Opresor Chileno, quien, para contener el emergente movimiento mapuche utiliza las leyes mas represivas dicho de paso herencia de la Dictadura Militar de Pinochet, para criminalizar el conflicto.

 

Meli: Además queremos denunciar el engaño que gendarmería nos hizo en la huelga de hambre del año pasado donde el Don Ramón Espejo Valdivia, ex Alcalde del C.D.P. de Angol y la Sra. Paulina Ganderas, directora regional, IX región, quienes dieron su palabra y se comprometieron a enviarnos a un C.E.T. dentro de la región, lo que se suponía sería una salida menos traumática a quienes pagamos injustamente este cautiverio. Pero al paso del tiempo y excusa tras excusa se desdijeron de su palabra y negaron el beneficio. Por lo tanto nosotros no conversaremos con Gendarmería el tema de la huelga "Porque su palabra no tiene valor y no son confiables para nosotros"

  

Por último saludar a cada hermana y a cada hermano Anciano, joven, niño de América que al igual que nuestra historia, tienen la suya propia y que hace de la lucha y resistencia Indígena un solo corazón y ahora con un solo cuerpo del color de la tierra, que se resiste en contra de quienes han fijado como único norte de nuestra humanidad originaria, "el Dinero".

 

¡Hermanos Indígenas de América, gracias por su apoyo y Fuerza, la llevamos en Nuestra Sangre!
 

 
Patricia Troncoso Robles

Juan Carlos Huenulao Lilmil

Patricio Marileo Saravia

 

Presos Políticos Mapuche

Cárcel de Angol  

 

CHILE

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Vendredi 24 mars 2006

The MapuChe political prisoners- the violations against the rights of MapuChes continues

 

By the Grouping of the families and friends of the MapuChe Political Prisoners

 

Tuesday, Mar. 28, 2006 at

 

familiaamigos_ppmapuche@yahoo.es  http://www.presospoliticosmapuche.org/

 

 

The MapuChe Political prisoners have been for more than 14 days in an indefinite hunger strike, while being kept in a the Angol prison, and no agent from the state has pronounce any solutions to solve the issue of political prison for the MapuChes.

 

 

It has to be noted that since the past Monday March 13th, Patricia Troncoso, Patricio Marileo Saravia, Jaime Marileo Saravia, Juan Carlos Huenulao Lienmil, José Cariqueo Saravia y Juan Colihuinca Ancaluan started the mobilization for the freedom of all MapuChe political prisoners and have requested the revision of fail, for which they were condemned for 10years and a day, plus the payment of 423 million pesos in reparation for the Forestal Mininco. The conviction was racist and irregular, as the process has to use witnesses without faces, which until today receive big amounts of money and political protection. Also, the judges that gave the sentence copied a previous Fallo in order to be able to argue that the MapuChe were

 

terrorists.

 

 

Today a new trial, for the same case, in close doors is being done. Again, for the fourth time, the witnesses without faces, the police and the powerful landowners will give their accounts. Clearly, justice does not protect and is not made for the MapuChe People; rather justice is for the protection of transnationals and, especially, the millionaire inheritance of the Forestal Mininco.

 

 

Denounce the violation of Human Rights in the MapuChe Territory !

 

 

Demand the revision of the Terrorist judgment!

 

 

By contacting the Chilean Embassy, the Justice Courts, the National Fiscal, the National Defense Office, and the President of Chile. Demand explications about the persecution and criminalization of the demands by the MapuChe People and the use of the law N° 18.314 against them, which was created by Dictator Pinochet.

 

 

Stop the Anti-Terrorist Law!

 

 

IMMEDIATE LIBERTY TO ALL MAPUCHE POLITICAL PRISIONERS!


Write to:

 

 

Permanent Mission of of before the United Nations in Geneva :

 

:

58, Rue de Moillebeau 1211,

 

Geneva, Postal Code 332.

 

 

Fax:+4122.734.52.97

 

Tel: +4122.919.88.00

 

E-mail: mission.chile@ties.itu.int

 

 

Ambassador Mr. Juan Martabit Scaff

 

juan.martabit@ties.itu.int –

 

 

 

 

-----------------------------------------

 

Michelle Bachelet Jeria,

 

President of the Republic of Chile ,

 

of

 

Palacio de La Moneda, Santiago, Chile.

 

Tel: (+562) 690 40 20;

 

Fax: (+562) 699 03 94

 

 

 

Online suggestions:

 

 

 

http://www.presidencia.cl/ -

 

 

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ISIDRO SOLÍS PALMA ,

 

,

Minister of Justice:

 

Morandé 107, Santiago

 

Casilla 21, Santiago, , .

 

 

Tel: (+562) 674 31 00;

 

Fax: (+562) 698 70 98

 

 

E-mail: minju@reuna.cl

 

Electronic mailbox for claims:

 

 

 

---------------------------------------------- 

 

ALEJANDRO FOXLEY RIOSECO,

 

Ministry of exterior relations :

 

 

Catedral 1158, Santiago, , .

 

 

Tel: (+562) 679 42 00

 

 

E -mail:

 

minrel@minrel.cl,

 

mingab@minrel.gov.cl

 

 

Online claims and complaints:

 

 

 

---------------------------------------------- 

 

ANDRÉS ZALDIVAR LARRAIN,

 

Interior Minister:

 

 

Palacio de la Moneda

 

Santiago, Chile.

 

 

Tel:(+562) 690 40 00 –

 

 

 

----------------------------------

 

DON ENRIQUE EDMUNDO TAPIA WITTING,

 

President of the Supreme Court of Justice:

 

COMPAÑIA Nº 1140

 

2º PISO. Santiago.

 

Tel: (562) 873-5000

 

e-mail: cortesuprema@poderjudicial.cl

 

 

With a copy to :

 

Mr.. RODOLFO STAVENHAGEN,

 

Special relater about the situation of human

 

rights and fundamental liberties of indigenous people:

 

 

Office of the High Commissioner of the

 

United Nations for Human Rights,

 

OHCHR,

 

 

United Nations,

 

1211 Geneva 10,

 

10,

.

 

e-mail: pespiniella@ohchr.org - indigenous@ohchr.org

 

 

Tel: +41 (0) 22- 9179413

 

Fax: +41 (0) 22 9179008

 

 -------------------------------------

 

 

 

Mr. PEDRO VERA, Official of Human Rights for Latin America

 

and the Caribbean in the Office of the High Commissioner for Human Rights:

 

in the Office of the High Commissioner for Human Rights:

 

UNOG-OHCHR,

 

CH-1211 Geneva 10, 10, .

 

 

e-mail: pvera-pineda@ohchr.org

 

 

Tel: +41 (0) 22-9179013

 

Fax: +41 (0) 22-9179013

 

Par AFAPPM
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Jeudi 30 mars 2006

L’INJUSTICE À HUIT CLOS

 
La grève de la faim des prisonniers politiques mapuche continue et le procès des lonko se poursuit en l’absence des accusés et du public.

 
Temuco, 24 mars 2006

Le procès du lonko José Cariqueo de la communauté José Guiñon et de Juan Colihuinca de la communauté León Catrimil, toutes deux du secteur d’Ercilia, se poursuit actuellement dans la ville d’Angol.

Les environs du tribunal sont cernés par de nombreux carabiniers (policiers) tant en civils qu’en uniformes et qui ont reçu l’ordre formel des magistrats d’interdire l’accès du public et de la presse au dit tribunal.

À l’extérieur du tribunal patientent des parents et amis des prisonniers, comme la machi Adriana Loncomilla avec ses trois enfants d’âge mineur et qui n’a aucun moyen d’obtenir des informations à propos de son conjoint (José Cariqueo) ni sur le déroulement du procès. Les parents et amis de Juan Colihuinca se retrouvent eux aussi dans la même situation.

Rappelons que cette mesure paranoïaque est imposée depuis le 22 mars, après cet incident provoqué par la décision des juges de faire évacuer de la salle d’audience les épouses des accusés mapuche. Ceci provoqua des altercations entre les gendarmes et le public, pour culminer avec l’expulsion complète de l’audience par la force.

Ce procès rempli d'irrégularités et à caractère raciste se poursuit au tribunal d'Angol en l'absence du lonko José Cariqueo et de Juan Colihuinca qui se trouvent en cellules d'isolement.  Rappelons que ces deux accusés mapuche participent à la grève de la faim initiée le 13 mars dernier par les prisonniers politiques mapuches suivants: Patricia Troncoso, Jaime Marileo et Juan Carlos Huenuiao.  Ils exigent la révision du jugement dans lequel ils ont été condamnés à 10 ans et un jour d'incarcération pour ''incendie terroriste''.  Leur argumentation tient au fait que l'application de la Loi antiterroriste a fragilisé tous les droits politiques et culturels des Mapuche et ils soutiennent de plus que cette loi spéciale a été l'unique réponse du gouvernement ''socialiste'' face aux demandes du Peuple mapuche en matière de territoire et d'autodétermination.

Mentionnons que depuis le début de la grève de la faim, les prisonniers politiques mapuche ont perdu en moyenne de 4 à 5 kilos et commencent à présenter les premiers symptômes de la malnutrition tels que la nausée et l'affaiblissement physique.

Les prisonniers politiques mapuche ont exprimé que «l'État continue avec toute-puissance et autoritarisme à faire l'oreille sourde malgré un tel cri de liberté, disant qu'il ne dialoguera pas, ce qui signifie en clair que la vie ne l'intéresse pas, encore moins si c'est celle d'un Mapuche, ce qui l'importe véritablement c'est l'argent et la vie des pins et des eucalyptus». Devant de tels propos, les Mapuche soutiennent que la grève de la faim se poursuivra jusqu'à l'atteinte de l'objectif initial.

 
Regroupement des familles et amis des prisonniers politiques mapuche. (AFAPPM)

Par AFAPPM
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LOS VERDADEROS TERRORITAS SON LOS LADRONES KOLONIALISTAS!
Si en $hile se le llama terrorista al que lucha por la recuperación de las tierras que verdaderamente son de él, al que lucha por dar de  comer a sus hijos, al que resiste a una violenta represión, al que quiere salir de una prisión politica ... Como se le llama al que robó las tierras? Al que empobrece a un pueblo? Al que reprime violenta e injustamente a un pueblo? Al que discrimina, golpea y luego encarcela al que lucha por su pueblo?

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