FINALIZO JUICIO RACISTA KONTRA MAPUCHE, esperando la sentencia...
Angol 30 de marzo 2006
Hoy jueves 30 de marzo, en los tribunales de Angol se puso término al juicio oral seguido contra el Lonko José Cariqueo y Juan Colihuinca. En la mañana fueron ingresados a la sala de audiencia esposados de pie y manos, con la clara amenaza de los jueces, de ser desalojados de la sala, decidieron permanecer de píe, en ese instante comenzaron los alegatos de cierre.
Comenzó el fiscal Luís Chamorro del ministerio público, alabando la presunta valentía y compromiso con la paz, de los testigos sin rostro, esto causo enojo al Lonko Cariqueo y Juan Colihuinca y comenzaron a encarar al fiscal, aludiendo al millonario pago que efectuaron a sus llamados testigos “protegidos”, instantes en que los jueces ordenaron el desalojo de los acusados y el público de la sala. A partir de ese momento continúo la audiencia a puertas cerradas y solo por lo que se escucho desde fuera sabemos que el alegato del ministerio público se fundamento en testimonios de los testigos sin rostros que renunciaron a su calidad de protegidos, se trata de: Ignacio Queipul Levinao, Luis Alberto Ñancucheo y Federico Lican Montoya, según el fiscal son los testigos claves porque fueron presenciales. Recordemos que todos estos “señores defensores de la paz” han atestiguado en cuatro juicios anteriores por los mismos hechos y además todos estos tienen querellas por falso testimonio.
A continuación le correspondía enunciar los alegatos de cierre al representante del gobierno de Chile quien se adhirió a los dichos del Ministerio público. Para culminar el abogado de la forestal Mininco, exageró su alegato diciendo que “el contexto del conflicto indígena que datan en hechos del 2001 quedaron grabados en la retina de todos los chilenos”. Luego señala que “no estamos contra las justas demandas del pueblo mapuche sino perseguimos un delito no contra la propiedad sino contra la seguridad pública”.
Luego alegó el defensor quien sostuvo su tesis de la inocencia, en base a que sí existió un incendio, pero que este en ningún caso es un acto terrorista y que a sus acusados no le cabe responsabilidad alguna en estos hechos en particular. A continuación declararon los mapuche acusados, ambos aludieron a la persecución política del cual son víctimas no solo ellos, si no también su pueblo, además, acusaron al Estado de perseguir al Pueblo MapuChe y de ser inocentes y víctimas de la prepotencia de un poderoso, la empresa forestal Mininco S.A.
Cabe destacar, que mientras se desarrollaba la audiencia, el tribunal estuvo fuertemente custodiado por personal de fuerzas especiales de Carabineros Fuerzas Especiales y de la SIPOLCAR.
Uno de los hechos más grave de la jornada fue el forcejeo y golpes que recibieron tanto el Lonko Cariqueo, como Juan Colihuinca al ser desalojados de la sala por parte de gendarmería.
Así, finalizó la audiencia del día de hoy, decretándose para mañana viernes 31 de marzo a las 15 horas la lectura del veredicto final, ¿será un día decisivo en donde se hará justicia o nuevamente seremos testigos de otro atropello de los derechos y las justas demandas del Pueblo MapuChe?
Agrupación de Familiares y Amigos de los Presos Políticos Mapuche
www.presospoliticosmapuche.org
------- En français -----
LE PROCÈS RACISTE CONTRE DES MAPUCHE prend Fin; En attendant la sentence...
Angol 30 mars 2006
Aujourd’hui jeudi le 30 mars aux tribunaux de Angol se sont finalisés les procès oraux contre les Lonko José Cariqueo Saravia et Juan Colihuinca. Ce matin ils ont été introduits à la salle d’audience menottés aux mains et aux pieds, puis ils ont été menacé par les juges de les faire expulser de la salle, s’il y avait du grabuge. Ils ont décidé de rester debout durant les dernières procédures de la finalisation du procès.
Le procureur Luis Chamorro du Ministère Publique commença les dernières allégations ,en vantant le présumé courage et l’engagement pacifique des témoins sans visage. Cela a provoqué la colère des Lonko José Cariqueo Saravia et de Juan Colihuinca, qui commencèrent à confronter le procureure, en lui mentionnant les millions payés aux témoins « protégés ». Les juges ont ordonné l’expulsion des accusés et des personnes présentes dans la salle. À partir de ce moment, le procès s’est déroulé à huis clos. Selon ce qu’on a pu entendre à l’extérieure de la salle, le Ministère Publique a basé son allégation sur les témoignages des « témoins sans visage », des témoins clés car ils ont été présents lors de ces événements. Ces derniers ont renoncé à leurs qualité de « protégés » , ce qui a permis leur identification : il s’agit de Ignacio Queipul Levinao, Luis Alberto Ñancucheo et Federico Lican Montoya. Il faut signaler que ces « messieurs défenseurs de la paix »ont témoigné dans quatre procès précédent pour les mêmes événements. Ils ont aussi contre eux, des plaintes pour faux témoignages.
Les allégations suivantes ont été prononcés par le représentant du gouvernement du Chili ,qui lui a adhéré aux dires du Ministère Publique. Pour achever les allégations contre eux(Lonko), l’avocat de la compagnie forestière MININCO a exagéré son allocution, en disant que « le contexte du conflit autochtone qui remontent aux événements de l’année 2001 , est resté marquer dans la rétine de tout les chiliens ». Par la suite il a déclaré que « nous ne sommes pas contre les justes demandes du peuple Mapuche; on ne poursuit pas un délit contre la propriété privée sinon que pour un délit contre la sécurité publique ».
Par la suite, les allégations de la défense ont soutenu la thèse de l’innocence des accusés, reconnaissant le fait qu’il y a eu un incendie mais que ce fait, n’est pas un acte terroriste en aucun cas, et que les accusés n’ont aucune responsabilités liées à ces événements particuliers. Les allégations suivantes ont été prononcé par les Mapuche accusés; les deux ont évoqué la persécution politique qu’ils sont victimes, non seulement eux, mais aussi leur peuple; ils ont accusé l’État chilien de persécuter le peuple Mapuche , d’être innocents et d’être des victimes de l’arrogance de la compagnie forestière MININCO S.A..
Il faut signaler que pendant que se déroulaient les audiences, le tribunal a été surveillé par les forces spéciales de Carabiniers et de la SIPOLCAR.
Un des événements les plus graves de la journée a été l’échauffourée entre les accusés, des Lonko Cariqueo et Juan Colihuinca avec la gendarmerie, lors de leur expulsion de la salle d’audience.
De cette façon prit fin l’audience d’aujourd’hui, en décrétant que demain matin, vendredi le 31 mars à 15 heures se fera la lecture du verdict final. Cela sera-t-il un jour décisif où il y aura justice, ou nous serons témoins d’une violation de nos droits et des justes demandes du peuple Mapuche?
Regroupement de familles et amis des prisonniers politiques Mapuche
AFAPPM

COMUNICADO PUBLICO
